Un éclairage public là où il faut

Le maire de Préfailles, Jean-Luc Le brigand, a mené une expérience innovante, en 2010, sur l’éclairage public de sa commune. Coupure entre telle et telle heure, éclairage à la demande, plusieurs solutions s’offraient aux habitants. Mais ce qui est bon pour une petite ville ne l’est pas forcément pour une grande.

Dans l’agglomération nantaise, il n’est pas d’endroit où ce type d’expérience pourrait être mené dans un habitat groupé. Où Nantes Métropole peut changer les choses, c’est en économie d’énergie liée aux genres d’éclairage : types d’ampoules, hauteur et forme des lampadaires. Gagner quelques mètres dans l’écartement entre les poteaux ne va mettre ni les piétons, ni les deux roues, ni les automobilistes dans la pénombre. Il reste encore des éclairages en forme de boules qui illuminent le ciel et les arbres et qui pourraient être changés.

Les municipalités devraient aussi éteindre l’éclairage des bâtiments publics, à partir de 20h00, et historiques, à partir de 0h00. En contrepartie de toutes ces économies, il faudrait éclairer le périphérique sur tout son parcours. Le périphérique à la particularité d’être en boucle et les automobilistes ont souvent leurs phares donnant sur les côtés des courbes plutôt que dans leur axe. Si l’éclairage sur toute la longueur n’est pas économe, qu’au moins on éclaire les entrés/sorties et que l’on mette des dispositifs rétro-réfléchissants sur le reste du parcours.

Il en va de même pour l’éclairage public que pour les nouvelles ampoules qu’on utilise chez soi. Il est nécessaire de chauffer le gaz interne pour qu’il permette une plus grande luminescence. On ne peut donc faire un éclairage qui s’allumerait avec des détecteurs de mouvements qui du reste rendraient le système très onéreux.

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2020 © Joël GUERRIAU, Sénateur de Loire-Atlantique