Groupons-nous et demain…

14/01/2011

Les villes de Basse-Goulaine, Saint-Sébastien-sur-Loire et Vertou possèdent chacune un terrain de football synthétique qu’il convient d’entretenir. Il se trouve que le matériel nécessaire à cet entretien est relativement onéreux et que son utilisation est ponctuelle. Dans un souci de bonne gestion des deniers publics, ces trois villes ont décidé un achat mutualisé de matériel.

 

Une convention tripartite, avant tout pragmatique, a été rédigée afin de formaliser les règles de répartition d’acquisition, de stockage, de maintenance et d’assurance de ce matériel.
Le coût d’investissement du matériel sera supporté par chaque commune à parts égales, soit un tiers du montant. Les frais de fonctionnement seront calculés au prorata des surfaces entretenues par chacune des villes.

Et ailleurs

Les villes de Thouaré-sur-Loire, Brins et Les Sorinières ont succombé à la mode ambiante des achats groupés sur Internet. Elles ont mutualisé les démarches administratives pour passer une commande groupée de trois terrains de football synthétiques. L’idée fait son chemin un peu partout en France, au sein des collectivités territoriales.

Très récemment, les Français ont été témoins de sérieux problèmes de circulation sur tout le territoire dû aux chutes de neige et au verglas. Beaucoup ont accusé l’Etat, oubliant que l’entretien des routes est du ressort des régions, départements et concessionnaires d’autoroute. Le ministère de l’Intérieur à fait savoir dans le passé qu’il n’était pas question d’investir dans l’achat de matériels de déneigement dans un pays où ces phénomènes sont rares.

Un exemple

Ne peut-on alors envisager une mutualisation de tels moyens à l’échelle multirégionale en créant des pools de saleuses-déneigeuses ? Imaginons la France divisée en quatre, plus la région parisienne. La sécurité civile, les moyens des pompiers sont bien déplacés d’un département à un autre, parfois très éloigné, pour apporter de l’aide en renfort. Rien n’empêcherait les moyens de Bordeaux de monter en Normandie, ceux de Lyon de monter en Champagne en cas de force majeure.

Ces implantation et ces déplacements sont schématiques, bien sûr. Ce sont des exemples de mutualisation de moyens qui ne seraient pas sous cocon, mais qui passeraient la plus grande part du temps là où ils sont le plus utiles. L’usure serait plus rapide mais l’amortissement serait supporté par le plus grand nombre.

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