2019 © Joël GUERRIAU, Sénateur de Loire-Atlantique

Cohabitation industries et logements

11/12/2010

L’incendie récent dans le parc de la Vertonne a montré qu’il ne faut jamais baisser la garde en matière de sécurité. Tout à côté se trouvent implantés de longue date un site classé Seveso et des habitations.

Tout le monde se souvient de l’incendie du dépôt d’engrais dans le port de Nantes, le 29 octobre 1987, qui a bénéficié de conditions météo exceptionnellement favorables et qui en plus s’est avéré après coup être moins dangereux que prévu. Des wagons de produits toxiques traversent Nantes tous les jours, des voyageurs traversent la raffinerie de Donges tous les jours. Ne devrait-on pas conserver un « west-end » industriel et peu peuplé et, en amont, une zone dense en urbanisation, même si les vents dominant sont peu favorables ?%%% Si les industries dangereuses quittent petit à petit l’agglomération nantaise, elles glissent en aval vers Saint-Nazaire. Hors, c’est vers cette ville que tend le développement du projet de grande métropole de l’Ouest. Entre les zones naturelles et les sites à risques, comment allons-nous densifier l’habitat ? Avons-nous intérêt à augmenter le développement urbain le long de la Loire avale ? Saint-Nazaire est un axe tentant dans la mesure où c’est la seconde ville de la Loire-Atlantique, qui plus est, implantée une côte allant de Guérande au sud-Vendée et qui reçoit le solde migratoire positif intra nationale.%%% La densification se fait aussi le long des axes routiers et ferrés en direction de Rennes, Angers, Cholet et la Roche-sur-Yon. Le remplissage entre ces villes et l’agglomération nantaise est loin d’être fait mais il concentre des populations sans trop prendre sur l’espace agricole et n’emprisonne pas des sites industriels dangereux.

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